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Fachstelle Waldbau (FWB)



Zitate

Diese Auswahl von waldbaulichen Zitaten soll einen Überblick geben zu früheren und aktuellen Ideen, welche die Wahrnehmung und Bewirtschaftung unserer Wälder beeinflussen. Sie sind wiedergegeben in der Originalsprache. Einige Zitate sind frei übersetzt und erscheinen jeweils direkt unter der Originalversion. Eine solche Sammlung erhebt keinen Anspruch auf Vollständigkeit. Weitere ergänzende Vorschläge nehmen wir gerne entgegen.

Themen (wird laufend ergänzt):
Wald
Waldbau, Nachhaltigkeit
Holzanzeichnung, Holzschlag
Jungwaldpflege, biologische Rationalisierung


Forêt / Wald
« Comme toutes les espèces n’utilisent pas les ressources de la même manière, la croissance des forêts mélangées est plus épanouie et ni les insectes, ni les vents, ne peuvent occasionner autant de dommages qu’en peuplements purs ; de plus on obtient partout un large éventail de bois à même de satisfaire différents besoins. »

Heinrich Cotta, 1828

« Les forêts, comme les autres biens que la Providence a répandus sur notre globe, ont besoin des soins de l'homme pour développer toute leur puissance productive ;  là comme ailleurs, la terre n'est féconde que pour celui qui la cultive. Le tout est de la bien cultiver et il est en conséquence désirable qu'on en vulgarise l'art autant que possible. »

Louis Tassy, 1872

« …plus les civilisations se développent, plus les forêts passent à l’état de nécessités sociales. »

Lucien Boppe, 1889

« Pour nous la forêt est un organisme merveilleusement doué, qui doit et qui peut satisfaire non seulement nos légitimes exigences utilitaires, mais en même temps nos aspirations à la beauté artistique. Et il nous paraît que pour arriver à le bien comprendre et à le bien traiter, il nous faut un respect et un souci constant de la Pensée créatrice. »

Henry Biolley, 1897

« La forêt est un organisme vivant, et vivant à la manière de la famille et de la société humaine ;  c’est une association d’organismes unis par les lois et les besoins d’une solidarité très réelle. »

Henry Biolley, 1901

« Der Wald ist ein einheitliches, lebendiges Wesen mit unendlich vielen Organen, die alle zusammenwirken und miteinander in Wechselbeziehung stehen. In dem Raum zwischen den obersten Kronenspitzen und zwischen den äußersten Wurzelverzweigungen im Boden ist dieses Wesen beschlossen und alles, was in diesem Raum sich befindet, lebt und webt, gehört dem Organismus an. Dieses Waldwesen ist gedacht von ewiger Dauer. Es lebt, arbeitet und verändert sich. »

Alfred Möller, 1923

« La forêt est une association végétale qui, non seulement se suffit à elle-même et se perpétue sans le secours de l’homme, mais qui exerce une action fertilisante sur le sol qu’elle occupe. »

Jämes Péter-Contesse, 1930

« On peut bien se représenter l'organisme forestier comme un grand-orgue à trois claviers (le sol, l'espace, le peuplement) et aux multiples registres (…). Il ne suffit pas que le constructeur ait pourvu ce grand-orgue de tous les dispositifs mécaniques les meilleurs; encore faut-il que, pour tirer de cet instrument les sublimes harmonies qu'il recèle en puissance, il y ait au clavier un musicien de profession, un artiste ouvert à l'inspiration, sensible aux sons et à leurs nuances, au rythme… On ne le voit pas démontant son orgue pour en tirer les effets. »

Henry Biolley, 1937

« Man kann sich den Lebensraum Wald gut wie eine grosse Orgel vorstellen: mit drei Manualen (dem Boden, der Atmosphäre und dem Bestand) und verschiedenen Registern (…). Es reicht nicht, dass der Erbauer dieses grossen Instrumentes mit allen mechanischen Möglichkeiten ausgestattet hat. Um auf dieser Orgel spielen zu können, und ihr die schönsten Harmonien und die grösste Kraft zu entlocken, braucht es an den Tasten einen geschulten Orgelspieler. Einen Künstler, der sich inspirieren lässt und sensibel ist für die Klänge, Nuancen und den Rhythmus seines Instruments… Man kann sich nicht vorstellen, dass er seine Orgel auseinandernimmt und zerstört, um aus ihr die grösste Wirkung zu erzielen. »

Henry Biolley, 1937

« La forêt est une union intime de l’atmosphère et du sol, réalisée par l’arbre qui les pénètre tous deux. »

Jämes Péter-Contesse, 1953

« Wald ist eine intime Verbindung von Atmosphäre und Boden, welche Realität wird durch den Baum, der beide durchdringt. »

Jämes Péter-Contesse, 1953

« Die Leistung und Bedeutung der Waldwirtschaft dürfen nicht in erster Linie an ihrem Beitrag zum Sozialprodukt gemessen werden, sondern am Wert ihrer beiläufigen Erzeugung von Kollektivgütern im weitesten Sinne. »

Hans Leibundgut, 1975

« Ce n’est qu’en forêt structurée par un mélange d’espèces d’arbres que l’architecture forestière, et donc la complexité des espaces vitaux pour d’autres organismes, augmente de façon suffisante et permanente pour créer les conditions d’une diversité biologique élevée . »

Jean-Philippe Schütz, 1997

« Un écosystème est une symphonie du vivant dans laquelle chaque espèce joue sa partition.  À l’homme de deviner la sienne pour élever la musique du monde sans dissonance. »

Bernard Boisson, 2008

« Ein Ökosystem ist wie eine Symphonie des Lebendigen, in der die Partitur jeder Art eine Stimme vorgibt.  Der Mensch hat seinen Part zu finden, um das Werk ohne Dissonanzen zu krönen. »

Bernard Boisson, 2008

« La forêt, plus elle sera complexe – en termes de mélanges, de structures, de microcontextes et d’interfaces – plus elle sera résistante, multifonctionnelle, conviviale, harmonieuse et productive dans la durée. »

Pascal Junod, 2011

« Je komplexer ein Wald ist – bezüglich Mischung, Strukturen und Schnittstellen – desto widerstandsfähiger, multifunktioneller, einladender und produktiver ist er auf lange Sicht. »

Pascal Junod, 2011

« Wer sich die Fragen stellt:
    Wie viel Mensch braucht der Wald?
    Wie viel Wald braucht der Mensch?

und ehrlich antwortet merkt, dass wir uns viel zu wichtig nehmen. »

Karl Schwarz, Förster, 2014

« Celui qui se demande :
    de combien d'Homme a besoin la Forêt ?
    de combien de Forêt a besoin l'Homme ?

se rend compte, en répondant honnêtement, que nous nous considérons avec beaucoup trop d'importance. »

Karl Schwarz, 2014

« Würden wir den Wald als „Leihgabe unserer Enkel“ betrachten, würden wir ihn respektvoller behandeln. »

Karl Schwarz, Förster, 2014

« Si nous considérions la forêt comme un „prêt de nos petits-enfants“, nous la traiterions avec plus de respect. »

Karl Schwarz, 2014

Sylviculture / Waldbau
« Es läßt sich keine dauerhafte Forstwirtschaft denken und erwarten, wenn die Holzabgabe aus den Wäldern nicht auf Nachhaltigkeit berechnet ist. Jede weise Forstdirektion muss daher die Waldungen [...] so hoch als möglich, doch so zu benutzen suchen, daß die Nachkommenschaft wenigstens ebensoviel Vorteil daraus ziehen kann, wie sich die jetzt lebende Generation zueignet. »

Georg Ludwig Hartig, 1795

« Imiter la nature, hâter son œuvre. »

Adolphe Parade, 1839

« In der Harmonie aller im Walde wirkenden Kräfte liegt das Rätsel der Produktion. »

Karl Gayer, 1886

« C'est dans l'harmonie de toutes les forces agissant en forêt que se trouve l'équation de la production. »

Karl Gayer, 1886

« C'est dans l'harmonie des forces qu'il convient de chercher l'équation de la production. »

Lucien Boppe

« La forêt :  Parure de nos monts et protection de nos plaines. »

Henry Biolley, 1901

« Der Wald :  Zierde unserer Berge und Schutz unserer Ebenen. »

Henry Biolley, 1901

« Cette forêt produit et agit parce qu'elle dure ;  étant vivante et forte, elle est belle ;  et le forestier qui la traite se trouve jouir du rare privilège d'atteindre le beau en recherchant l'utile, et de faire œuvre utile en faisant œuvre de beauté :  il réalise l'harmonie qui, selon Boppe et Gayer, est en même temps sa puissance. »

Henry Biolley, 1920

« L'aménagement sera l'observateur, et le traitement l'expérimentateur. »

Henry Biolley, 1920

« Or, le milieu ambiant, instrument principal du sylviculteur, peut être aussi bien conservé et perfectionné qu'altéré et même détruit. On peut altérer ou détruire le milieu ambiant par une opération imprudente, telle une éclaircie brusquée, une coupe définitive ou à blanc étoc, par lesquelles on trouble soudainement ou on exagère les influences de la chaleur et de la lumière. On peut altérer le milieu ambiant aussi par la voie contraire, par une accumulation excessive de matériel par laquelle les influences thermiques et lumineuses sont amoindries et l'équilibre rompu entre les substances disponibles et le nombre des sujets à nourrir. »

Henry Biolley, 1920

« Les principes fondamentaux de la sylviculture se résument dans le respect de la vie. »

Henry Biolley, 1923

« Il s'agit surtout d'apporter le plus de soins possibles à ce qu'on fait, de regarder non seulement à ce qu'on enlève mais surtout à ce qu'on laisse. »

Henry Biolley, 1927

« Man muss die Arbeit möglichst sorgfältig ausführen und nicht nur sehen, was man herausnimmt, sondern vor allem was man zurücklässt. »

Henry Biolley, 1927

« Forestier !
    Si tu veux que ton bois prospère,
    Il faut lui doser savamment
    Fraîcheur, chaleur, ombre, lumière,
    Et n’y travailler qu’en l’aimant. »

Henry Biolley, 1927

« La forêt est un bien durable, dont la vie dépasse les quelques décennies d’une génération humaine. Ce que nous réalisons dans une coupe est, en partie, la conséquence du travail des générations précédentes et nos travaux ont sur la forêt une influence dont profiteront, ou pâtiront, les générations à venir. »

Jämes Péter-Contesse, 1940

« Jeder Wald ist etwas Einziges und Einmaliges.  Jedes Schema widerspricht dem inneren Wesen des Waldbaues. »

Hans Leibundgut, 1946

« Chaque forêt est particulière et unique.  Tout schéma est contraire à l’essence même de la sylviculture. »

Hans Leibundgut, 1946

« Handlungen sind richtig wenn sie zur Integrität, Stabilität und Schönheit der biotischen Gemeinschaft beitragen. Sie sind falsch, wenn sie das nicht tun. »

Aldo Leopold, 1949

« Une action est juste, quand elle tend à préserver l'intégrité, la stabilité et la beauté de la communauté biotique. Elle est injuste lorsqu’elle tend à l’inverse. »

Aldo Leopold, 1949

« Die waldwirtschaftliche Aufgabe besteht überall namentlich darin, ununterbrochen möglichst viel und möglichst wertvolles Holz zu erzeugen und dabei den Wald in einem Zustand zu erhalten, in welchem er gleichzeitig auch die zahlreichen Wohlfahrts- und Schutzwirkungen in bester Weise auszuüben vermag. »

Hans Leibundgut, 1951

« On sait que la première génération de résineux croissant sur un sol neuf est une splendide réussite financière, supérieure à celle du peuplement feuillu d’origine. Mais la deuxième génération ne suit la première que de loin, et la troisième prépare la catastrophe. »

Jämes Péter-Contesse, 1953

« Man weiss, dass die erste Generation von Nadelhölzern auf einem neuen Boden gut gedeiht und ein grosser finanzieller Erfolg werden wird. Grösser jedenfalls, als jener des ursprünglichen Laubholzbestandes auf demselben Standort. Aber die zweite Generation wird der ersten nicht mehr folgen können und bei der dritten müssen wir uns auf die Katastrophe vorbereiten. »

Jämes Péter-Contesse, 1953

« Par sylviculture nous entendons l’art d’appliquer des techniques fondées sur des bases scientifiques biologiques dans le dessein de contrôler le développement naturel des forêts et de guider leur évolution dans la direction voulue, au bon moment et de façon rationnelle, et finalement d’en conserver les forces productrices naturelles. »

Jean-Philippe Schütz, Sylviculture 1, 1990 (définition inspirée de Leibundgut, 1987)

« Waldbau ist die Kunst der Waldsteuerung in der gewünschten Richtung mit rechzeitigen und rationellen Massnahmen, auf der Basis von naturwissenschaftlichen Erkenntnissen, ohne dabei die natürlichen Produktionskräfte einzuschränken. »

Jean-Philippe Schütz, Waldbau 1, 2003

« La sylviculture est l’art d’influencer le développement de la forêt pour obtenir des produits ou des prestations de qualité. Des soins sylvicoles rationnels permettent d’obtenir des bois de qualité tout en favorisant la biodiversité et la stabilité des peuplements. »

Classeur d’apprentissage de forestier-bûcheron, 2010

« Plus que l’art de soigner les forêts, la sylviculture est l’art d’apprendre à soigner les forêts, tant il est vrai qu’elle est un apprentissage continuel requérant autant de persévérance que d’humilité. Par l’observation de la dynamique naturelle des écosystèmes forestiers, mais aussi de leurs réactions aux interventions d’origine humaine, la sylviculture cherche à guider les peuplements forestiers vers un état à même de répondre aux exigences multiples et mouvantes de la société. Plus cet état s’apparente à l’état naturel, plus les chances de succès sont élevées et les efforts pour l’atteindre minimes. »

Jacques Doutaz, CEFOR Lyss, 2011

« Waldbau ist mehr als die Kunst, Wälder zu bewirtschaften, es ist die Kunst zu lernen, Wälder zu behandeln, denn Waldbau ist ein ständiger Lernprozess, welcher Ausdauer und Bescheidenheit verlangt. Durch das Beobachten der natürlichen Entwicklungsdynamik der Waldökosysteme, aber auch ihrer Reaktionen auf menschliche Eingriffe, versucht der Waldbau Waldbestände so zu lenken, dass die vielfältigen und sich verändernden Ansprüche der Gesellschaft erfüllt werden können. Je mehr sich der Waldbau an den natürlichen Abläufen orientiert, desto höher sind die Erfolgschancen und desto geringer ist der Aufwand. »

Jacques Doutaz, BZW Lyss, 2011

« Waldbau ist ein endloser Lernprozess, basierend auf Beobachtungen und Erfahrungen.
    Nur wer die Natur spürt, versteht und auf sie eingeht, wird letztlich Erfolg haben. »

Karl Schwarz, Förster, 2014

« La sylviculture est un apprentissage permanent, nourrit d'observations et d'expériences.
    Seul celui qui comprendra et intégrera les processus naturels, sera couronné de succès. »

Karl Schwarz, 2014

Martelage / Holzanzeichnung
« La coupe procédera par sélection, en réservant toujours les arbres les mieux faits, présentant les tiges de la plus grande vigueur, tout en ayant soin, par la conservation d’autres éléments, de ménager au massif la cohésion et au sol le couvert nécessaires. »

Henry Biolley, 1897

« Le traitement des peuplements irréguliers doit consister dans des opérations prudentes. Sous le rapport du développement harmonique des arbres, les opérations légères et fréquentes sont aussi beaucoup plus conformes aux lois de la physiologie que les opérations rares et concentrées. »

Henry Biolley, 1897

« Damit sich die Bäume harmonisch entwickeln, müssen die Eingriffe schwach und häufig sein, denn sie entsprechen so viel eher dem Gesetz der Physiologie, als seltene und dafür starke Eingriffe. »

Henry Biolley, 1897

« Les procédés du forestier se résument dans l'observation et dans la coupe dont le rôle cultural ne devrait jamais être méconnu. »

Henry Biolley, 1901

« Die Werkzeuge des Försters heissen Beobachtung und Holzschlag. Letzterer ist nie nur Holzernte, sondern immer auch Waldpflege. »

Henry Biolley, 1901

« Quoiqu'il en soit, pour être culturale, la coupe doit être faite en prévision de son retour. »

Henry Biolley, 1901

« Dans toute culture la récolte se constate, elle ne se décrète pas ! »

Henry Biolley, 1901

« Die Holzernte kann nicht von aussen angeordnet werden. Sie wird beim Anzeichnen ermittelt. »

Henry Biolley, 1901

« La coupe agit donc sur le milieu ambiant et, par lui, sur l'accroissement. Ainsi la coupe résume le traitement ;  elle est l'essentiel de la culture forestière. Il y a divers éléments à considérer dans la coupe :  le mode, la quotité et la périodicité. »

Henry Biolley, 1920

« On s'occupera donc surtout des individualités les meilleures, pour les favoriser, les mettre en bonne posture, afin que le maximum de forces et de substances soit mis au service de ces arbres. »

Henry Biolley, 1920

« Man beschäftigt sich vor allem mit den besten Einzelbäumen, um sie zu fördern, ihnen eine gute Position zu verschaffen, damit ihnen ein Maximum an Produktionskräften zur Verfügung steht. »

Henry Biolley, 1920

« Il est d'une grande importance de marteler en disant non pas 'que vais-je enlever', mais 'que vais-je dégager'. »

William Borel, 1929

« Le haut intérêt du martelage consiste à convertir l’exploitation en culture. »

Henry Biolley, 1937

« Das hohe Interesse der Holzanzeichnung liegt darin, die Bewirtschaftung auf die Kultur zu konvertieren. »

Henry Biolley, 1937

« En martelant, le sylviculteur tiendra sous son regard et scrutera attentivement toute la profondeur du peuplement, dès la surface du sol jusqu’aux plus hautes cimes… »

Henry Biolley, 1937

« Dans le martelage, toute hâte est funeste… Le marteleur qui observe insuffisamment est fautif. Celui qui, sous prétexte de rationaliser ses déductions, se laisse guider par quelques 'slogans', l’est tout autant… Aucune idée préconçue n’est permise. »

Jämes Péter-Contesse, 1940

« Die Anzeichnung der Holznutzungen ist ohne Zweifel das allerwichtigste Arbeitsgebiet, die eigentliche zentrale Funktion des wirtschaftenden Forsttechnikers. »

Walter Ammon, 1944

« C'est le sylviculteur, d’entente avec le propriétaire, qui décide, lors du martelage, de la technique à utiliser en fonction de la situation locale et momentanée et non pas uniquement en fonction de l'aménagement. »

Hans Leibundgut, 1949

« Es ist aber durchaus kein Zeitverlust, wenn der Forstingenieur gemeinsam mit dem Förster die Anzeichnung ausfürt.  Im Gegenteil !  Es wird rascher und besser angezeichnet, wenn beide gut aufeinander eingespielt zusammenarbeiten. »

Hans Leibundgut, 1978

« Jeder Anzeichnung geht ein Abwägungsprozess zwischen dem Leistungsvermögen eines Baumes und dem Nutzen seiner Entnahme voraus. »

Jean-Philippe Schütz, 2002

« Chaque décision de martelage résulte d’un processus d’évaluation entre la capacité de production d’un arbre et l’utilité de son prélèvement. »

Jean-Philippe Schütz, 2002

« Le martelage est une opération et un temps privilégié pour faire circuler les connaissances et les expériences. C’est la dernière opération où des économies de coûts doivent être recherchées. Une rationalisation sévère passe par un martelage extrêmement soigneux. »

Max Bruciamacchie und Brice de Turckheim, 2005

« Die Anzeichnung ist eine privilegierte Tätigkeit, bei der Fachkenntnisse und Erfahrungen genutzt und kritisch weiterentwickelt werden können. Sie ist die letzte Möglichkeit um Produktionskosten zu optimieren. Durch eine äusserst sorgfältige Anzeichnung ergibt sich ein bedeutendes Rationalisierungspotential. »

Max Bruciamacchie und Brice de Turckheim, 2005

« Le martelage représente l’activité clé de la gestion forestière. Il est un geste charnière, à l’interface de la stratégie et de l’opérationnel; entre vision globale et action locale, entre planification et récolte. »

Pascal Junod, 2011

« Die Anzeichnung ist die Kernkompetenz der Waldbewirtschaftung. Sie ist eine Scharniergeste, an der Schnittstelle von Strategie und operativer Plan, zwischen der globalen Sicht und der lokalen Aktion, zwischen Planung und Ernte. »

Pascal Junod, 2011

Soins à la jeune forêt / Jungwaldpflege
« Es gibt bei den Z-Bäumen kein nennenswertes Ausscheiden durch Umsetzen, sondern es gibt die falsche Z-Baumauswahl zu schwacher Bäume unter Überbewertung des Qualitätsgedankens. »

O. Merkel, 1978

« Il n’y a pas de régression sociale des tiges, mais uniquement un mauvais choix des arbres d’élite, un choix de tiges trop minces corrélé à une prise en compte surfaite du critère de qualité. »

O. Merkel, 1978

« Die Markierung von Z-Bäumen erlaubt, Fehler zu erkennen und daraus zu lernen. »

O. Merkel, 1978

« La désignation des arbres d’élite permet de reconnaître les erreurs et d’en tirer les enseignements. »

O. Merkel, 1978

« Bei der Auswahl von Z-Bäumen gilt:  Vitalität vor Qualität vor Abstand. »

Peter Ammann, 2011

« Lors du choix des arbres d'élite :  vitalité avant qualité avant espacement. »

Peter Ammann, 2011

« Zur Frage der idealen Verteilung von Z-Bäumen:  Besser den richtigen Baum am falschen Ort als den falschen Baum am richtigen Ort. »

Peter Ammann, 2011

« A propos de la répartition idéale des arbres d'élite :  mieux vaut les "bons arbres" aux "mauvais endroits" que les "mauvais arbres" aux "bons endroits". »

Peter Ammann, 2011